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In her works Ninakarlin Prinz mainly uses building supplies store materials like wood, MDF, neon tubes, rubber foam, which she at times manipulates by colouring or manual intervention. Prinz’ artworks are modules consisting of steady and loose elements, which take form not until they are installed in the exhibition space and in different contexts take several shapes. The open, fragmentary structure of the pieces, seemingly unfinished and improvised base frames or interieur constructions contact iconologic elements, which the artists often uses simultaneously for several works.

That netting of interaction is transfered to the current presentation with its conglomerate of objects lying, standing, hanging in the space. In The Retelling Of A Book I Never Read (Page 17) also foods like sugar and chocolate come up which underline the installation’s unsteady character and add Georg Herold’s „Mountain of Cocaine“ and Dieter Roth’s chocolate pieces to the multiplicity of art history references in Prinz’ work.


 Dans son travail Ninakarlin Prinz utilise principalement des fournitures de bâtiments et de construction, comme le bois, MDF, néons, caoutchouc, lesquels elle manipule de temps en temps avec de la peinture ou avec une intervention manuelle. Les pièces de Ninakarlin Prinz sont des modules composés d’éléments stables et libres, qui prennent forme avant d’être installés dans l’espace d’exposition et dans les différents contextes. La structure ouverte, fragmentaire de ces pièces, les cadres apparemment inachevés et sur une base improvisée, les constructions d’intérieur deviennent des éléments iconologiques, que les artistes utilisent souvent simultanément pour plusieurs œuvres.

Ce filet d’interaction est transféré à la présentation actuelle avec son conglomérat d’objets couchés, debouts, suspendus dans l’espace. Dans Le Récit d’Un Livre Que Je n’ai Jamais Lu (page 17) des aliments tels que le sucre et le chocolat apparaissent et cela souligne le caractère instable de l’installation et ajoute la « Montagne de Cocaïne» de Georg Herold  et les morceaux de chocolat de Dieter Roth à la multiplicité des références de l’histoire de l’art dans le travail de Ninakarlin Prinz.